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14-18 paroles (128)

22 juin 1916 (suite)
Enfin, c'est l'entrée dans le grand boyau que nous devions suivre pendant 6 heures. Nous ne sommes pas tous arrivés au bout car les obus à gaz lacrymogènes tombaient dru toute la nuit. Heureux que ce ne soient pas des gaz plus mauvais car nous n'aurions pas pu supporter les masques éreintés comme nous l'étions; mais nous avions déjà à souffrir des larmes qui coulaient sans cesse de nos yeux.
Joseph Canal.

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