Paysan, bouilleur de cru et garde-champêtre, le rouge ne manquait jamais chez lui, six litres par jour lui étaient nécessaires pour mener à bien sa tâche. Quelques verres de bonne gnôle faisaient passer la piquette
Quand le cheval avait bien travaillé, il avait droit, lui aussi à son canon (avec une dose de cheval évidemment).
Lui, ça n'était pas un de mes ancêtres, mais une légende villageoise
Ces gens étaient souvent de braves gens, mais l'alcoolisme les ravageait. Moi même... ;)