Je propose : on monte les moulins à vent sur roulettes, qu'ils s'échappent, et on récupère l'énergie débordante des mioches désespérés qui courent derrière. (Et on les nourrit avec des épluchures, pour être écolo jusqu'au bout, et on récupère les larmes, qu'on reconditionne en dacryosérum...) Là, j'ai gagné, non?