22 juin 1916 (suite)
Enfin, c'est l'entrée dans le grand boyau que nous devions suivre pendant 6 heures. Nous ne sommes pas tous arrivés au bout car les obus à gaz lacrymogènes tombaient dru toute la nuit. Heureux que ce ne soient pas des gaz plus mauvais car nous n'aurions pas pu supporter les masques éreintés comme nous l'étions; mais nous avions déjà à souffrir des larmes qui coulaient sans cesse de nos yeux.
Joseph Canal.
Magique, la façon dont se placent les derniers points isolés. Du grand PetitPierre !
Restent Bravo et surtout Merci.